• Classique

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      1888   Gymnopédie N°1      
     Classique

    Erik Satie


       
     

    Les Gymnopédies sont trois œuvres pour piano composées par Erik Satie, publiées à Paris en 1888.

     

       

    Éric-Alfred-Leslie Satie, dit Erik Satie, est un compositeur et pianiste français né à Honfleur le 17 mai 1866 et mort à Paris le 1er juillet 1925. Associé un temps au symbolisme, mais inclassable, il a été reconnu comme précurseur de plusieurs mouvements dont le surréalisme, le minimalisme, la musique répétitive et le théâtre de l'absurde.

     
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      1888   Scheherazade      
     Classique

    Nikolaï Rimski-Korsakov


       
     

    Shéhérazade (en russe Шехерезада - Cheherezada) op. 35, est un poème symphonique de Nikolaï Rimski-Korsakov créé à Saint-Pétersbourg le 3 novembre 1888 dans le cadre des Concerts symphoniques russes.
    Deux ans après la mort de Rimski-Korsakov, Michel Fokine crée, le 4 juin 1910, une chorégraphie pour les Ballets russes, utilisant une compilation de l’œuvre originale du compositeur.

     

       

    Nikolaï Andreïevitch Rimski-Korsakov (en russe : Никола́й Андре́евич Ри́мский-Ко́рсаков, [nʲɪkəˈlaj ɐˈndrʲejɪvʲɪtɕ ˈrʲimskʲɪj ˈkorsəkəf] Prononciation du titre dans sa version originale Écouter, ISO 9 : Nikolaj Andreevič Rimskij-Korsakov), né le 18 mars (6 mars) 1844 à Tikhvine et mort le 21 juin (8 juin) 1908 à Lioubensk, fut avec Tchaïkovski l'un des plus grands compositeurs russes de la seconde moitié du xixe siècle. Il fit partie des cinq compositeurs appelés à créer « le Groupe des Cinq ». Il fut également professeur de musique, d'harmonie et d'orchestration au conservatoire de Saint-Pétersbourg.
    Il est particulièrement connu et apprécié pour son utilisation de thèmes extraits du folklore populaire ou des contes, ainsi que pour ses remarquables talents en orchestration, qui lui valent souvent le titre de « magicien de l'orchestre »1,2,3. Il eut une influence importante sur la plupart des compositeurs russes, mais aussi étrangers, de la fin du xixe siècle au début du xxe siècle. Ses œuvres les plus emblématiques sont Shéhérazade, Capriccio espagnol, La Grande Pâque russe, Le Coq d'or, La Légende de la ville invisible de Kitège et de la demoiselle Fevronia et Le Vol du bourdon.
    On peut citer le musicologue britannique Gerald Abraham à propos de la musique de Rimski-Korsakov :
    « il possède un style cristallin, fondé sur l'utilisation des couleurs instrumentales de chaque instrument de base, à travers un cadre clairement défini, une écriture et une orchestration issue de Glinka et Balakirev, Berlioz et Liszt. Il a su passer ces idées à deux générations de compositeurs Russes de Liadov, Glazounov, à Miaskovski, Stravinski et Prokofiev, qui furent aussi ses élèves, et son influence est évidente, bien que moins prononcée, dans la musique orchestrale de Ravel, Debussy, Dukas et Respighi4. »
    Le succès de sa musique, quand elle est proposée en concert, ne s'est jamais démenti. Si l'ensemble de ses œuvres est incontournable en Russie, ses opéras n'ont que peu percé en Occident, alors que sa musique symphonique est universellement saluée.

     
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      1918   Les Planètes      
     Classique

    Gustav Holst


       
     

    Les Planètes (The Planets) est une œuvre pour grand orchestre de Gustav Holst. C'est en grande partie à cette pièce que Holst doit sa notoriété. L'œuvre est composée de sept mouvements correspondant chacun à une planète du système solaire exprimée selon une vision astrologique.

     

       

    Gustav Holst commence à écrire ce poème symphonique à l’âge de 40 ans. L’œuvre a été écrite entre 1914 et 1917, et créée à Londres le 29 septembre 1918, sous la direction d'Adrian Boult. À la suite de l'échec de The Cloud Messenger en 1913, Holst est invité en villégiature chez son ami Balfour Gardiner. La même année, son ami, le compositeur Arnold Bax et son frère Clifford les rejoignent afin d'apporter leurs lumières sur la composition et l'orchestration. Les frères Bax vont lui parler d’astrologie mais surtout vont dégager l’idée de la personnification de chaque planète du système solaire. Cette personnification apportera à chaque planète une humeur différente. Gustav Holst fera de chaque planète une partie de son poème symphonique. Cela eut pour effet de motiver et d'encourager Holst davantage. En effet, il n’avait jamais fait l’expérience d’une telle composition.
    Le premier mouvement Mars fut composé juste avant le début de la Première Guerre mondiale (1914). Il s'agit, pour Holst, d'exprimer plus son sentiment d'une fin du monde, qu'une réaction face à la tragédie de la guerre. Le troisième mouvement Mercure, composé en dernier, sera dicté en grande partie à des proches collègues[réf. nécessaire], à cause d'une névrite au bras droit, et sera achevé en 1916. Holst rangera ses partitions après les avoir terminées, croyant que personne ne pourrait monter en temps de guerre une œuvre demandant un aussi grand orchestre.
    En septembre 1918, Balfour Gardiner loue le Queen's Hall pour une représentation semi-privée. Le chef Adrian Boult n'aura que deux heures pour répéter cette pièce très complexe, ce qui fera dire plus tard à Imogen la fille du compositeur :
    « Ils [les deux à trois cents amis et musiciens qui étaient venus écouter] trouvèrent les clameurs de Mars presque insupportables après quatre années d'une guerre qui se poursuivait. […] Mais c'est la fin de Neptune qui fut inoubliable, avec son chœur de voix féminines s'évanouissant au loin, jusqu'à ce que l'imagination ne pût faire la différence entre le son et le silence. »
    La première représentation publique eut lieu quelques semaines plus tard et fut très bien accueillie, contrairement à Cloud Messenger. Seuls cinq des sept mouvements furent joués.

     
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      1899   Pavane pour une infante défunte      
     Classique

    Maurice Ravel


       
     

    La Pavane pour une infante défunte est une pièce à l'origine pour piano de Maurice Ravel, composée en 1899 et dédiée à la princesse de Polignac. La création de la version pianistique eut lieu à Paris le 5 avril 1902 par le pianiste Ricardo Viñes1. Son exécution dure environ six minutes.
    La Pavane a été orchestrée par Ravel en 1910.

     

       

    Précédant habituellement une gaillarde, la pavane est une danse lente, grave, nostalgique et de caractère noble au xviie siècle.
    Ravel justifia le titre par une allitération poétique et non par une référence à un événement historique. Ravel composera une autre pavane pour l'évocation du conte de la Belle au Bois dormant dans la suite Ma Mère l'Oye .
    Écrite alors que Ravel étudiait la composition avec Gabriel Fauré au Conservatoire de Paris, la Pavane évoque la danse d'une infante à la cour d'Espagne : « ... une pavane qu'aurait pu danser telle petite princesse, jadis à la cour d'Espagne ».
    Cette œuvre douce et mélancolique, qui fut toujours bien accueillie par le public, fait partie des compositions emblématiques de Ravel, qui la jugeait avec sévérité : « J’en perçois fort bien les défauts : l’influence de Chabrier, trop flagrante, et la forme assez pauvre. L’interprétation remarquable de cette œuvre incomplète et sans audace a contribué beaucoup, je pense, à son succès ».

     
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      1913   Le Sacre du printemps      
     Classique

    Igor Stravinsky


       
     

    Le Sacre du printemps (en russe, Весна священная), sous-titré Tableaux de la Russie païenne en deux parties, est un ballet composé par Igor Stravinsky et chorégraphié originellement par Vaslav Nijinski pour les Ballets russes de Serge de Diaghilev.
    Sa création au théâtre des Champs-Élysées à Paris, le 29 mai 1913 a provoqué un scandale artistique. Dans le Sacre, Stravinsky approfondit les éléments déjà expérimentés avec ses deux premiers ballets, L'Oiseau de feu et Petrouchka, soit le rythme et l'harmonie. L'un est constitué d'un dynamisme sans précédent, alors que l'autre repose en partie sur l'utilisation d'agrégats sonores. On considère aujourd'hui la partition de Stravinsky comme une des œuvres les plus importantes du xxe siècle. De nombreux chorégraphes tels que Maurice Béjart, Pina Bausch, Jean-Claude Gallotta, Angelin Preljocaj, Martha Graham, Uwe Scholz ou Emanuel Gat en donneront leurs propres versions.

     

       

    Igor Fiodorovitch Stravinsky (en russe : Игорь Фёдорович Стравинский), né le 17 juin 1882 à Oranienbaum en Russie et mort le 6 avril 1971 à New York aux États-Unis, est un compositeur, chef d'orchestre et pianiste russe (naturalisé français en 1934, puis américain en 1945) de musique moderne, considéré comme l'un des compositeurs les plus influents du xxe siècle.
    L'œuvre de Stravinsky s'étend sur près de soixante-dix années. Elle se caractérise par sa grande diversité de styles. Le compositeur accéda à la célébrité par la création de trois ballets dont il composa la musique pour les Ballets russes de Diaghilev : L'Oiseau de feu (1910), Petrouchka (1911) et son œuvre maîtresse Le Sacre du printemps (1913) qui eurent une influence considérable sur la façon d'aborder le rythme en musique classique. Dans les années 1920, sa production musicale prit un virage néo-classicisme et renoua avec des formes traditionnelles (concerto grosso, fugue et symphonie). Dans les années 1950, enfin, Igor Stravinsky explora les possibilités de la musique sérielle.

     
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