• Proms

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      2004    Last Night of the Proms 2004
         
    Proms
       

    The Proms

     

    Les Proms (The Proms), plus souvent appelées les BBC Proms, ou encore les Henry Wood Promenade Concerts (d'où leur nom), présentés et diffusés par la BBC, se déroulent pendant la saison estivale durant huit semaines de concerts d'orchestre classique et autres manifestations musicales tous les ans de juillet à septembre, principalement au Royal Albert Hall à South Kensington à Londres.

       
     
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      2012   Fantasia on British Sea-Songs - Rule Britannia
         
    Proms Sir Henry Wood
       

    The Proms

     

    «Fantasia on British Sea Songs» ou Fantaisie sur British Songs Sea est un medley de chansons de mer britanniques organisées par Sir Henry Wood en 1905 pour marquer le centenaire de la bataille de Trafalgar. Pendant de nombreuses années, il a été considéré comme un élément indispensable à la BBC Last Night of the Proms concert.

       
    Paroles de «Fantasia on British Sea Songs» - Règle, Britannia! Britannia, règle les vagues! Britanniques jamais, jamais, jamais sont esclaves. Lorsque la Grande-Bretagne d'abord, sur l'ordre du ciel, Née de la principale azur, Ce fut la charte de la terre, Et Guardian Angels a chanté cette souche: Règle, Britannia! Britannia, règle les vagues! Britanniques jamais, jamais, jamais sont esclaves. Les nations bénies pas comme toi Doit, à leur tour, aux tyrans tombent, Alors que tu prospérer grande et libre: La crainte et l'envie de tous. Règle, Britannia! Britannia, règle les vagues! Britanniques jamais, jamais, jamais sont esclaves. Encore plus tu majestueux tu hausse, Plus terrible de chaque course étrangère, Comme la forte explosion qui déchire le ciel Sert mais à la racine, ton chêne indigène. Règle, Britannia! Britannia, règle les vagues! Britanniques jamais, jamais, jamais sont esclaves. Toi tyrans orgueilleux ne'er doit apprivoiser; Toutes leurs tentatives de te plier vers le bas Will, mais éveiller ta généreuse flamme, Mais travailler leur malheur et ta renommée. Règle, Britannia! Britannia, règle les vagues! Britanniques jamais, jamais, jamais sont esclaves. A toi appartient le règne rural; Tes villes avec le commerce éclat; Tout ton sera le sujet principal, Et chaque rivage, il encercle, ton. Règle, Britannia! Britannia, règle les vagues! Britanniques jamais, jamais, jamais sont esclaves. Le Muses, toujours avec liberté retrouvée, Doit ta côtes heureux réparation. isle Blest! avec la beauté incomparable couronné, Et les cœurs virils pour garder la foire. Règle, Britannia! Britannia, règle les vagues! Britanniques jamais, jamais, jamais sont esclaves.
    Rule, Britannia! Britannia, rule the waves! Britons never, never, never shall be slaves. When Britain first, at heaven's command, Arose from out the azure main, This was the charter of the land, And Guardian Angels sang this strain: Rule, Britannia! Britannia, rule the waves! Britons never, never, never shall be slaves. The nations not so blest as thee Must, in their turn, to tyrants fall, While thou shalt flourish great and free: The dread and envy of them all. Rule, Britannia! Britannia, rule the waves! Britons never, never, never shall be slaves. Still more majestic shalt thou rise, More dreadful from each foreign stroke, As the loud blast that tears the skies Serves but to root thy native oak. Rule, Britannia! Britannia, rule the waves! Britons never, never, never shall be slaves. Thee haughty tyrants ne'er shall tame; All their attempts to bend thee down Will but arouse thy generous flame, But work their woe and thy renown. Rule, Britannia! Britannia, rule the waves! Britons never, never, never shall be slaves. To thee belongs the rural reign; Thy cities shall with commerce shine; All thine shall be the subject main, And every shore it circles, thine. Rule, Britannia! Britannia, rule the waves! Britons never, never, never shall be slaves. The Muses, still with freedom found, Shall to thy happy coasts repair. Blest isle! with matchless beauty crowned, And manly hearts to guard the fair. Rule, Britannia! Britannia, rule the waves! Britons never, never, never shall be slaves.

    La Fantasia on British Sea Songs a été réalisée par Henry Wood et Orchestra Hall de la Reine à un Concert Promenade le 21 Octobre 1905.  Il comprend neuf parties qui suivent le cours de la bataille de Trafalgar du point de vue d'un marin britannique, en commençant par l'appel aux armes, en progressant à travers la mort d'un camarade, les pensées de la maison, et se terminant par un retour victorieux et la affirmation selon laquelle la Grande-Bretagne continuera à «gouverner les vagues»

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      2016    Jerusalem
         
    Proms William Blake
       

    The Proms

     

    «And did Those feet in ancient time» est un poème de William Blake, issu de la préface de Milton, et connu de nos jours sous le titre «Jerusalem» qui provient de son adaptation en hymne par Hubert Parry. Il est devenu l'un des plus fameux airs patriotiques anglais, au même titre que Rule Britannia et Land of Hope and Glory ; ensemble, ce sont les trois chants qui sont entonnés par l'assistance lors de la « Last Night of the Proms » et, en certaines occasions, faisant quasiment office d'hymne national britannique. George VI préférait Jerusalem à God save the King ; notons qu'officiellement l'Angleterre n'a pas d'hymne national.

       
    Et ce que ces pieds dans les temps anciens Marcher sur des montagnes de vert de l'Angleterre? Et était le Saint Agneau de Dieu Sur les pâturages agréables de l'Angleterre vu? Et le fait Countenance Divine Briller sur nos collines assombries? Et était Jérusalem rebâtie ici Parmi ces sombres Mills sataniques? Apportez-moi mon Bow Burning or; Apportez-moi mes flèches du désir; Apportez-moi mon Spear; nuages O Déplier! Apportez-moi mon char de feu! Je ne vais pas cesser de lutte mentale, Ni Mon épée sommeil dans ma main, Jusqu'à ce que nous avons construit Jérusalem En Terre verte et agréable de l'Angleterre.
    And did Those feet in ancient times Walk upon England’s mountains green? And was the Holy Lamb of God On England’s pleasant pastures seen? And did the Countenance Divine Shine forth upon our clouded hills? And was Jerusalem builded here Among those dark Satanic Mills? Bring me my Bow of Burning Gold; Bring me my Arrows of Desire; Bring me my Spear; O clouds Unfold! Bring me my Chariot of Fire! I will not cease from Mental Fight, Nor shall my Sword sleep in my hand, Till we have built Jerusalem In England’s green and pleasant Land.

    L'hymne Jerusalem est un des plus fameux airs patriotiques anglais (à comparer notamment avec : Rule Britannia de Thomas Arne, et Land of Hope and Glory sur la musique de la première marche Pomp and Circumstance d'Edward Elgar ; ensemble, ce sont les trois chants qui sont entonnés par l'assistance lors de la « Last Night of the Proms »), et à un certain moment quasiment l'hymne national anglais.

    Les Monty Python ont repris et parodié cet hymne à plusieurs reprises. On l'entend par exemple transformé en « And did those teeth in ancient times ». Mais surtout, dans le « sketch des matelas », il y a un vendeur de matelas dans un grand magasin en présence duquel il ne faut jamais prononcer le mot « matelas » (il faut dire « niche de chien » à la place — sauf qu'il ne comprend pas), sinon il met un sac papier sur sa tête, et la seule façon de le faire redevenir normal est de se mettre dans une boîte en carton et chanter Jerusalem…
    L'émission satirique Spitting Image l'a également détourné (saison 4, épisode 3), chanté par des membres importants du Parti conservateur alors au pouvoir, dont Margaret Thatcher, et censé représenter leur politique.

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      2016    Auld Lang Syne
         
    Proms Robert Burns
       

    The Proms

     

    «Auld Lang Syne» chanson écossaise plus connue des francophones sous le nom de Ce n'est qu'un au revoir, signifie en scots (dialecte Lallans) « Depuis longtemps », « Les jours passés d'il y a longtemps », « Les jours d'antan », ou aussi « l'Amitié de vieille date ». En français et en anglais, ce chant est souvent repris à la nouvelle année ou à la fin de réunions amicales ou de certaines cérémonies maçonniques.

    On doit la transcription et la publication de cette ancienne ballade écossaise au poète Robert Burns à la fin du xviiie siècle, à partir de fragments d'une chanson écossaise plus ancienne. En 1920, c’est le Père Jacques Sevin qui en écrivit les paroles françaises.

    Elle fait également partie des nombreux et variés Volkslieder (Chants populaires) ré-harmonisés par Beethoven dans son recueil Douze chants écossais, WoO 156 (1818), dans une harmonisation pour soprano, ténor et basse, avec accompagnement de violon,

       
    Faut-il oublier les amis ne pas s'en souvenir ? Faut-il oublier les amis les jours du temps passé ? Refrain Les jours du temps passé, ami les jours du temps passé Buvons ensemble à la tendresse aux jours du temps passé. Nous avons voyagé tous deux chaque jour d’un cœur léger Tours et détours un long chemin depuis le temps passé. Nous avons galéré tous deux du lever au coucher Océans nous ont séparés depuis le temps passé Voici ma main ami fidèle donne ta main à l'amitié Et nous boirons encore longtemps aux jours du temps passé. Et tu offres le premier verre et j'offre ma tournée Buvons ensemble à la tendresse aux jours du temps passé.
    Should auld acquaintance be forgot And never brought to mind? Should auld acquaintance be forgot And days of auld lang syne? Refrain For auld lang syne, my dear For auld lang syne We'll take a cup o'kindness yet For auld lang syne We twa hae run about the braes And pou'd the gowans fine But we've wander'd mony a weary fitt Sin' auld lang syne. We twa hae paidl'd in the burn Frae morning sun till dine But seas between us braid hae roar'd Sin' auld lang syne. And there's a hand, my trusty feire And gie's a hand o' thine And we'll tak a right gude-willie waught For auld lang syne. And surely ye'll be your pint-stowp And surely I'll be mine And we'll tak a cup o'kindness yet For auld lang syne.

    C'est le chant traditionnel de Hogmanay, le jour de la Saint-Sylvestre. Cet usage conquit l'ensemble du monde anglophone de sorte qu'on y parle de cet hymne comme du « chant que personne ne connaît » tant les paroles en sont inversement populaires à la musique.

    Cette chanson, dans sa version Chant des Adieux, est parfois chantée à la fin des tenues maçonniques, lors de la « chaîne d’union », c'est-à-dire juste avant que les francs-maçons se séparent.

    Sous le titre Chant de l'unité, cet air est aussi devenu un chant d'église avec le refrain suivant : Restons toujours unis, mes frères, | Jésus est parmi nous, | Comme Il nous l'a promis, mes frères, | Si nous nous aimons tous. (paroles de J. Pihan)

    Chaque année lors de la soirée The Last Night of The Proms au Royal Albert Hall de Londres, les spectateurs ont instauré la tradition de chanter Auld Lang Syne après la fin du concert, même si cette chanson ne figure pas au programme officiel.


    Version japonaise de Auld Lang Syne, "Hotaru no hikari"
    Au Japon, la mélodie de cette chanson est très célèbre en tant que Hotaru no hikari (蛍の光, Lueur d'une luciole). Cette chanson a été traduite en japonais durant la période Meiji (fin du xixe siècle et début du xxe), et est chantée comme chanson de séparation lors des cérémonies de remise des diplômes. Presque tous les Japonais la connaissent. Elle est souvent diffusée dans les magasins et lieux publics pour indiquer la fermeture imminente.


    "Aegukga", hymne national de la république de Corée
    Chant de ralliement à Taïwan, cette mélodie fut, jusqu'en 1910 celle de Aegukga, l'hymne national coréen.

    Dans le film Le Gendarme à New York, le congrès international de gendarmerie se termine par une reprise en chœur de ce chant.

    Auld Lang Syne apparaît dans de nombreux films, notamment dans La Valse dans l'ombre de Mervyn LeRoy (Waterloo Bridge, 1940), le célèbre film de Charlie Chaplin La Ruée vers l'or (The Gold Rush, 1925), La vie est belle (1946) de Franck Capra, à la fin de Quand Harry rencontre Sally (When Harry met Sally, 1989) et de Héros malgré lui (Accidental Hero, 1992), Sex And The City (2008), dans Happy New Year (New Year's Eve, 2011) ou encore dans l'épisode final de la série anglaise Downton Abbey (2015).

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      2016    God Save The Queen
         
    Proms Jean-Baptiste Lully,
       

    The Proms

     

    «God save the Queen» (en français Que Dieu protège la Reine ou Que Dieu garde la Reine) est l'hymne national de facto du Royaume-Uni et de la Nouvelle-Zélande. Lorsque le souverain britannique est un homme, on utilise une version alternative qui est en fait le texte original « God save the King » (Que Dieu protège le Roi) d'un motet composé sur une citation biblique (Psaume 20, verset 9).

    Il était par le passé l'hymne national de la majeure partie des pays du Commonwealth ; bien que la plupart d'entre eux aient maintenant leur propre hymne national, plusieurs (dont l'Australie et le Canada) le reconnaissent en tant qu'hymne royal.

    Le souverain régnant ne chante pas cet hymne puisqu'il s'agit de prier pour lui, mais le consort le chante.

       
    Que Dieu protège notre gracieuse Reine, Longue vie à notre noble Reine, Que Dieu protège la Reine ! Rends-la victorieuse, Heureuse et glorieuse ; Que soit long son règne sur nous, Que Dieu protège la Reine ! Ô Seigneur, notre Dieu, surgis Disperse ses ennemis Et fais-les chuter ; Confonds leurs complots, Déjoue leurs conspirations de filou ! En Toi, nous mettons notre espoir ; Que Dieu nous protège tous ! Veuille bien verser sur elle Tes dons les plus précieux ; Puisse-t-elle régner longuement ; Puisse-t-elle défendre nos lois Et nous donner toujours raison De chanter avec cœur et à pleine voix : Que Dieu protège la Reine !
    God save our gracious Queen, Long live our noble Queen, God save the Queen! Send her victorious, Happy and glorious, Long to reign over us; God save the Queen! O Lord, our God, arise, Scatter her enemies, And make them fall! Confound their politics, Frustrate their knavish tricks, On Thee our hopes we fix, God save us all! Thy choicest gifts in store On her be pleased to pour ; Long may she reign ; May she defend our laws, And ever give us cause To sing with heart and voice: God save the Queen !
     Dans Oxford Companion to Music, Percy Scholes cite un morceau de clavier de John Bull (1619) qui a de fortes similitudes avec l'air moderne, selon le placement des altérations qui, à cette époque et dans certains cas, étaient non écrites et laissées à la discrétion de l'interprète. Il indique également que plusieurs morceaux de Henry Purcell, dont un comportant les notes d'ouverture de l'air moderne, contiennent les mots : « God save the King ».

    Dans Les Grotesques de la musique, Hector Berlioz confirme la version selon laquelle la mélodie a été écrite par Jean-Baptiste Lully3.

    Au Royaume-Uni, la première édition définitive de l'air actuel est apparue en 1744 dans Thesaurus Musicus. La chanson serait devenue populaire l'année suivante, après le débarquement de Charles Édouard Stuart, qui marqua la fin des espoirs des Stuart de remonter sur le trône anglais. La Maison de Hanovre, victorieuse, adoptera cet air comme hymne royal britannique.

    C'est Haendel qui effectua un arrangement4 de la mélodie composée à l'origine par Jean-Baptiste Lully, lors de l'arrivée de George Ier en Angleterre. Cependant, cet arrangement n'est plus en usage aujourd'hui.

    Dans les Souvenirs de la marquise de Créquy, la femme de lettres évoque une origine française de l’hymne composé en 1686 pour fêter le rétablissement de Louis XIV après son opération de la fistule anale. L'ancêtre du God save the King serait la chanson Grand Dieu sauve le Roi, écrite par Madame de Brinon, supérieure de la Maison royale de Saint-Louis (future école de Saint-Cyr en faveur des orphelines de noble) et mise en musique par Jean-Baptiste Lully (Haendel de séjour à Versailles en 1714 aurait noté la musique et l'aurait fait traduire par le pasteur Carrey). Cette chanson n'est pas sans lien avec un chant latin, que la chapelle royale exécutait depuis le règne de Louis XIII et qui avait pour titres « Domine, salvum fac regem », dont les paroles étaient exactement tirées du dernier verset du psaume XIX de David, « Domine, salvum fac Regem et exaudi nos in die qua invocaverimus te ». Toutefois, c'est le Te Deum qui fonctionnait en tant qu'hymne royal officiel.

    Si la première exécution est officiellement attribuée à l'année 1745, une étude récente trouva une exécution plus ancienne par les royalistes de la maison Stuart en 1688 : « God Save Great James our King. » Le chercheur considère que l'origine peut remonter au règne de Charles II († 1660).

    Lors du débarquement, en août 1745, au nom de Jacques III Stuart, les partisans de celui-ci l'entonnent à nouveau et dès le mois suivant il est repris par leurs adversaires hanovriens en revendication de la couronne.

    Après la mort d'Henry Carey, son fils demanda qu'on reconnaisse la paternité de son père sur cet hymne.

    Traduit en allemand en 1790, en pleine période révolutionnaire, perçu alors comme un hymne royal célébrant la royauté, il a été pour cette raison choisi pour être l'hymne du Royaume de Prusse. Le succès de ce chant s'étendit à l'Autriche-Hongrie, pays où il était chanté quotidiennement par tous les écoliers jusqu'en 1918 sous ce titre : « Gott, schütze Unser Kaiser ! ».

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      2016    Rule Britannia
         
    Proms Thomas Arne
       

    The Proms

     

    «Rule, Britannia» est un chant patriotique britannique, tiré du poème de James Thomson et mis en musique par Thomas Arne le 1er août 1740.

    En 1813, le compositeur allemand Ludwig van Beethoven l'orchestra pour l'inclure dans sa Bataille de Vitoria (nom d'une victoire du duc de Wellington contre les armées napoléoniennes en Espagne). Elle symbolise les forces britanniques.

    En 1836, le compositeur allemand Richard Wagner en réalisa une transposition pour grand orchestre, connue sous le nom de Ouverture Rule Britannia.

    La Grande-Bretagne n'ayant pas d'hymne national officiel, avec le« God Save the Queen», «Rule, Britannia» est aussi considéré de facto, comme tel.

    « Rule Britannia » est notamment utilisé par les fans du club écossais de football protestant et loyaliste des Rangers de Glasgow.

       
    Rule, Britannia! Britannia, rule the waves! Britons never, never, never shall be slaves. When Britain first, at heaven's command, Arose from out the azure main, This was the charter of the land, And Guardian Angels sang this strain: (Chorus) The nations not so blest as thee Must, in their turn, to tyrants fall, While thou shalt flourish great and free: The dread and envy of them all. (Chorus) Still more majestic shalt thou rise, More dreadful from each foreign stroke, As the loud blast that tears the skies Serves but to root thy native oak. (Chorus) Thee haughty tyrants ne'er shall tame; All their attempts to bend thee down Will but arouse thy generous flame, But work their woe and thy renown. (Chorus) To thee belongs the rural reign; Thy cities shall with commerce shine; All thine shall be the subject main, And every shore it circles, thine. (Chorus) The Muses, still with freedom found, Shall to thy happy coasts repair. Blest isle! with matchless beauty crowned, And manly hearts to guard the fair. (Chorus) Rule, Britannia! Britannia, rule the waves! Britons never, never, never shall be slaves. (Chœur)
    Règle, Britannia! Britannia, règle les vagues! Britanniques jamais, jamais, jamais sont esclaves. Lorsque la Grande-Bretagne d'abord, sur l'ordre du ciel, Née de la principale azur, Ce fut la charte de la terre, Et Guardian Angels a chanté cette souche: (Chorus) Les nations bénies pas comme toi Doit, à leur tour, aux tyrans tombent, Alors que tu prospérer grande et libre: La crainte et l'envie de tous. (Chorus) Encore plus tu majestueux tu hausse, Plus terrible de chaque course étrangère, Comme les larmes de souffle fort a fait les cieux Sert mais à la racine, ton chêne indigène. (Chorus) Toi tyrans orgueilleux ne'er doit apprivoiser; Toutes leurs tentatives de te plier vers le bas Will, mais éveiller ta généreuse flamme, Mais travailler leur malheur et ta renommée. (Chorus) A toi appartient le règne rural; Tes villes avec le commerce éclat; Tout ton sera le sujet principal, Et chaque rivage, il encercle, ton. (Chorus) Le Muses, toujours avec liberté retrouvée, Doit ta côtes heureux réparation. isle Blest! avec la beauté incomparable couronné, Et les cœurs virils pour garder la foire. (Chorus) Règle, Britannia! Britannia, règle les vagues! Britanniques jamais, jamais, jamais sont esclaves.
     Pomp And Circumstance
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      2016   La Marseillaise - Proms 2016
       BBC Two  
    Proms Proms
       

    The Proms 

     

    Le 15 juillet 2016, par marque de respect pour les victimes de l'attentat de Nice, la première nuit (The First Night) des Proms débute avec «La Marseillaise», jouée par le BBC Symphony Orchestra et dirigée par Sakari Oramo.

       
     
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      2009    Rule Britannia
         
    Proms Thomas Arne
       

    The Proms

     

    «Rule, Britannia» est un chant patriotique britannique, tiré du poème de James Thomson et mis en musique par Thomas Arne le 1er août 1740.

    En 1813, le compositeur allemand Ludwig van Beethoven l'orchestra pour l'inclure dans sa Bataille de Vitoria (nom d'une victoire du duc de Wellington contre les armées napoléoniennes en Espagne). Elle symbolise les forces britanniques.

    En 1836, le compositeur allemand Richard Wagner en réalisa une transposition pour grand orchestre, connue sous le nom de Ouverture Rule Britannia.

    La Grande-Bretagne n'ayant pas d'hymne national officiel, avec le« God Save the Queen», «Rule, Britannia» est aussi considéré de facto, comme tel.

    « Rule Britannia » est notamment utilisé par les fans du club écossais de football protestant et loyaliste des Rangers de Glasgow.

       
    Rule, Britannia! Britannia, rule the waves! Britons never, never, never shall be slaves. When Britain first, at heaven's command, Arose from out the azure main, This was the charter of the land, And Guardian Angels sang this strain: (Chorus) The nations not so blest as thee Must, in their turn, to tyrants fall, While thou shalt flourish great and free: The dread and envy of them all. (Chorus) Still more majestic shalt thou rise, More dreadful from each foreign stroke, As the loud blast that tears the skies Serves but to root thy native oak. (Chorus) Thee haughty tyrants ne'er shall tame; All their attempts to bend thee down Will but arouse thy generous flame, But work their woe and thy renown. (Chorus) To thee belongs the rural reign; Thy cities shall with commerce shine; All thine shall be the subject main, And every shore it circles, thine. (Chorus) The Muses, still with freedom found, Shall to thy happy coasts repair. Blest isle! with matchless beauty crowned, And manly hearts to guard the fair. (Chorus) Rule, Britannia! Britannia, rule the waves! Britons never, never, never shall be slaves. (Chœur)
    Règle, Britannia! Britannia, règle les vagues! Britanniques jamais, jamais, jamais sont esclaves. Lorsque la Grande-Bretagne d'abord, sur l'ordre du ciel, Née de la principale azur, Ce fut la charte de la terre, Et Guardian Angels a chanté cette souche: (Chorus) Les nations bénies pas comme toi Doit, à leur tour, aux tyrans tombent, Alors que tu prospérer grande et libre: La crainte et l'envie de tous. (Chorus) Encore plus tu majestueux tu hausse, Plus terrible de chaque course étrangère, Comme les larmes de souffle fort a fait les cieux Sert mais à la racine, ton chêne indigène. (Chorus) Toi tyrans orgueilleux ne'er doit apprivoiser; Toutes leurs tentatives de te plier vers le bas Will, mais éveiller ta généreuse flamme, Mais travailler leur malheur et ta renommée. (Chorus) A toi appartient le règne rural; Tes villes avec le commerce éclat; Tout ton sera le sujet principal, Et chaque rivage, il encercle, ton. (Chorus) Le Muses, toujours avec liberté retrouvée, Doit ta côtes heureux réparation. isle Blest! avec la beauté incomparable couronné, Et les cœurs virils pour garder la foire. (Chorus) Règle, Britannia! Britannia, règle les vagues! Britanniques jamais, jamais, jamais sont esclaves.
     Pomp And Circumstance
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      2014    Pomp and Circumstance
    Land of Hope and Glory
         
    Proms Edward Elgar
       

    The Proms

     

    Les Proms (The Proms), plus souvent appelées les BBC Proms, ou encore les Henry Wood Promenade Concerts (d'où leur nom), présentés et diffusés par la BBC, se déroulent pendant la saison estivale durant huit semaines de concerts d'orchestre classique et autres manifestations musicales tous les ans de juillet à septembre, principalement au «Royal Albert Hall» à South Kensington à Londres. Créés en 1895, la saison comprend maintenant plus de 70 concerts au «Royal Albert Hall», une série de huit concerts de chambre au Cadogan Hall ainsi que des Proms in the Park à travers le Royaume-Uni la dernière soirée du festival (en région à Belfast, Glasgow et Swansea). Différentes manifestations de musique classique, à but éducatif ou pour les enfants, sont aussi associées aux Proms.

    Dans le contexte des festivals de musique classique, Jiří Bělohlávek a décrit les Proms comme le « plus important et le plus démocratique festival de musique ».

    Le 15 juillet 2016, par marque de respect pour les victimes de l'attentat de Nice, la première nuit (The First Night) des Proms débute avec «La Marseillaise», jouée par le BBC Symphony Orchestra et dirigée par Sakari Oramo.

       
    (Soliste) Dear Land of Hope, thy hope is crowned, God make thee mightier yet ! On Sov'ran brows, beloved, renowned, Once more thy crown is set. Thine equal laws, by Freedom gained, Have ruled thee well and long ; By Freedom gained, by Truth maintained, Thine Empire shall be strong. (Chœur) Land of Hope and Glory, Mother of the Free, How shall we extol thee, who are born of thee? Wider still and wider shall thy bounds be set; God, who made thee mighty, make thee mightier yet, God, who made thee mighty, make thee mightier yet. (Soliste) Thy fame is ancient as the days, As Ocean large and wide : A pride that dares, and heeds not praise, A stern and silent pride ; Not that false joy that dreams content With what our sires have won ; The blood a hero sire hath spent Still nerves a hero son. (Chœur)
    (Soliste) Chère terre d'espoir, ton espoir est couronné, Puisse Dieu te rendre plus puissante encore ! Sur les sourcils du Souverain, bien-aimés, renommés, Une fois de plus ta couronne est sertie. Tes lois égales, par la liberté gagnée, T'ont gouvernée bien et longtemps. Par la liberté gagnée, par la vérité maintenue, Ton empire sera fort. (Chœur) Terre d'espoir et de gloire, mère de la liberté, Comment ferons-nous ton éloge, nous qui sommes nés de toi ? Larges et toujours plus larges, tes frontières seront fixées. Puisse Dieu, qui t'a fait puissante, te rendre plus puissante encor (bis). (Soliste) Sa renommée est ancienne comme les jours, Large et vaste comme l'Océan : Une fierté qui ose, et ne prête pas l'oreille aux flatteries, Une fierté austère et silencieuse Pas cette fausse joie qui rêve Se contentant de ce que nos pères ont gagné. Le sang versé par le père héros, Donne encore courage au fils héros. (Chœur)
     Pomp And Circumstance
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